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Innovons ensemble : comment l’Alliance Bibliotheca assure l’avenir des services dans les bibliothèques

11 août 2025

Chez Bibliotheca, nous pensons que l’innovation doit servir un objectif bien plus important que la technologie pour la technologie. Notre mission a toujours été de donner aux bibliothèques les moyens d’évoluer, de manière proactive et en toute confiance, en créant des solutions qui favorisent la transformation, l’inclusion et l’impact à long terme.

C’est pourquoi nous avons lancé l’Alliance Bibliotheca : un réseau mondial d’alliés de confiance, unis par un engagement commun à façonner l’avenir des bibliothèques.

Qu'est-ce que l'Alliance Bibliotheca ?

L’Alliance Bibliotheca est un groupe soigneusement sélectionné d’entreprises avant-gardistes qui travaillent ensemble pour apporter des innovations significatives aux bibliothèques du monde entier. Il ne s’agit pas seulement d’une collaboration entre fournisseurs, mais d’un écosystème stratégique fondé sur la confiance, des valeurs communes et la conviction que les bibliothèques méritent les meilleures solutions possibles.

Grâce à cette alliance, nous intégrons les forces de chaque collaborateur dans un portefeuille holistique, adaptable, évolutif et prêt à répondre aux besoins en constante évolution des bibliothèques publiques, universitaires et spécialisées.

Enfants observant un système de retour de livres automatisé à la Shanghai Public Library

Découvrez nos alliés dans le domaine de l'innovation

Chaque collaborateur de l’Alliance apporte quelque chose de distinct, mais en phase avec notre mission qui consiste à créer des bibliothèques inclusives, connectées et prêtes pour l’avenir :

  • Hublet
    Permet le prêt sécurisé et transparent de tablettes afin de favoriser l’inclusion numérique et l’accès flexible aux ressources électroniques, ce qui est idéal pour les usagers en déplacement ou ne disposant pas d’appareils personnels.

  • Telelift
    Fournit des systèmes avancés et automatisés de manutention du matériel qui rationalisent la logistique et libèrent du temps pour le personnel, ce qui améliore l’efficacité même dans les bibliothèques les plus fréquentées.

  • Senserbot
    Fournit un système autonome de scan RFID des étagères, alimenté par une navigation interne précise. Cette solution innovante garantit l’exactitude des collections tout en économisant les précieuses ressources en personnel.

  • Omron
    Spécialisé dans la technologie robotique qui améliore l’accessibilité, l’interaction et la conception des services, ouvrant ainsi de nouvelles possibilités pour créer des espaces accueillants pour tous les utilisateurs.

Ensemble, nous ne nous contentons pas de combler les manquements, nous développons conjointement des solutions qui redéfinissent ce que les bibliothèques peuvent accomplir.

Pourquoi l'Alliance est importante

Les bibliothèques sont soumises à une pression croissante pour s’adapter à l’évolution des attentes des usagers, à la transformation numérique et à la réduction des ressources. L’Alliance Bibliotheca aide à relever ces défis en mettant l’accent sur l’innovation ciblée, avec des solutions qui non seulement modernisent le fonctionnement des bibliothèques, mais améliorent également l’expérience des usagers.

L’esprit de collaboration est au cœur de l’Alliance. Nous travaillons en étroite collaboration avec nos partenaires et les bibliothèques afin de garantir que chaque innovation reflète les besoins locaux tout en bénéficiant d’une vision globale.

Notre approche permet aux bibliothèques de passer d’une attitude réactive à une approche stratégique, en leur ouvrant de nouvelles voies pour entrer en contact avec les utilisateurs, élargir l’accès et démontrer leur pertinence continue à l’ère numérique.

Mother takes Hublet tablet from Docking Station for daughter

Des solutions concrètes. Un impact réel.

L’Alliance apporte déjà une valeur ajoutée tangible aux bibliothèques du monde entier. Qu’il s’agisse de déployer une automatisation intelligente pour améliorer les délais d’exécution ou de permettre un accès 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 dans les communautés rurales, nos efforts conjoints aident les bibliothèques à évoluer en toute confiance.

Nous soutenons également la mise en œuvre avec des ressources et des formations, afin que les équipes se sentent autonomes, et non dépassées, par les nouvelles technologies.

Perspectives d'avenir

À mesure que nous développons l’Alliance Bibliotheca, nous explorons des opportunités passionnantes, notamment :

  • Apprentissage immersif grâce à la réalité augmentée/virtuelle

  • Services numériques axés sur la confidentialité

  • Outils de données avancés pour la planification des services

  • La durabilité au cœur de chaque solution

L’objectif ? Des bibliothèques résilientes, accessibles et dynamiques qui continuent à jouer un rôle essentiel au sein de leurs communautés.

Une alliance. Une mission commune.

Fleet of autonomous Senserbot robots at Singapore’s National Library Board

L’Alliance Bibliotheca est plus qu’une stratégie, c’est un mouvement vers un avenir meilleur pour les bibliothèques. En collaboration avec nos alliés, nous construisons des écosystèmes connectés d’outils, de systèmes et de services conçus pour soutenir les bibliothèques d’aujourd’hui et de demain.

L’innovation est plus forte lorsqu’elle est partagée. Avec l’Alliance Bibliotheca nous prouvons à quel point cette conviction peut être puissante.

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Le libre-service dans les bibliothèques : Évolution, impact et avenir https://www.bibliotheca.com/fr/le-libre-service-dans-les-bibliotheques-evolution-impact-et-avenir/ Mon, 23 Jun 2025 15:19:13 +0000 https://bibliostaged.wpengine.com/le-libre-service-dans-les-bibliotheques-evolution-impact-et-avenir/

Bibliothèques et technologie

Le libre-service dans les bibliothèques :
Évolution, impact et avenir

23 juin 2025

Bien avant que les caisses automatiques ne s’imposent dans les supermarchés et les aéroports, les bibliothèques étaient discrètement à l’avant-garde de l’innovation en matière de libre-service. L’adoption de systèmes de codes-barres et de bandes magnétiques dans les années 1970 et 1980 a marqué une évolution vers des processus de circulation plus efficaces. Au début des années 1990, les bibliothèques australiennes et américaines ont expérimenté certains des premiers automates de libre-service au monde, jetant ainsi les bases d’une automatisation complète des emprunts et des retours.

Cette transformation n’a pas été alimentée par la nouveauté, mais par la nécessité. Les bibliothèques étaient confrontées à une demande croissante de la part des usagers, à des effectifs limités et à des attentes de plus en plus grandes en matière de commodité. La technologie offrait un moyen de répondre à ces pressions sans compromettre la mission publique d’accès, d’équité et de service.

Comprendre l’évolution du libre-service – des premiers scanners de codes-barres aux systèmes RFID d’aujourd’hui – offre un aperçu précieux de la manière dont les bibliothèques continuent de s’adapter. En tant qu’institutions chargées à la fois de la préservation et du progrès, les bibliothèques se sont toujours positionnées non pas derrière les changements technologiques, mais devant eux.

Les débuts de l'automatisation des bibliothèques

Systèmes de codes-barres et de bandes magnétiques

L’introduction des systèmes d’encodage de codes-barres a marqué l’une des premières avancées en matière d’automatisation des bibliothèques. Ces systèmes permettaient d’identifier les livres et les cartes des usagers de manière unique et de les scanner à l’aide de lecteurs optiques, ce qui rationalisait le passage en caisse et réduisait les erreurs.

Le système Plessey Library Pen, mis en place en 1972 à la bibliothèque de Kentish Town à Londres, a été l’un des premiers à utiliser l’identification par code-barres. D’autres bibliothèques britanniques, dont celles de Luton, Oxford et Sutton, lui ont emboîté le pas. Peu de temps après, le système Telepen a été développé, permettant la saisie de données alphanumériques plus complexes (Tedd, 2019).

Aux États-Unis, la tendance s’est accélérée dans les années 1980. Des bibliothèques comme l’Université d’Oakland ont commencé à encoder leurs collections à l’aide de codes-barres en 1986. Le système NOTIS de l’Université Vanderbilt a été un autre exemple précoce, intégrant les articles encodés et les cartes des usagers dans ses flux de circulation (Breeding, 2009).

Malgré cela, le processus exigeait de la précision. Chaque article devait être scanné individuellement et les étiquettes devaient être parfaitement alignées. Un code-barres mal lu ou mal aligné pouvait interrompre la transaction. Pourtant, ces systèmes ont considérablement amélioré la vitesse et la précision du traitement par rapport aux méthodes manuelles, augmentant ainsi la productivité du personnel et la satisfaction des usagers.

Two librarians at Oakland University applying barcodes to library books during the automation process in the 1980s.

L’Université d’Oakland a commencé à encoder sa collection en 1986 et l’a achevée en février 1987. Source : Kresge Library Archives, Oakland University : Archives de la bibliothèque Kresge, Université d’Oakland.

Sécurité magnétique et ruban adhésif

Cependant, alors que la numérisation devenait plus rapide, les bibliothèques étaient confrontées à une autre préoccupation urgente : la sécurité. Parallèlement à l’adoption des codes-barres, de nombreuses institutions se sont tournées vers des systèmes de bandes magnétiques comme le Tattle-Tape, introduit en 1970 à la bibliothèque publique de Saint Paul par 3M (qui fait aujourd’hui partie de Bibliotheca).

Insérées discrètement dans les livres, ces fines bandes peuvent être magnétisées ou démagnétisées pour déclencher des alarmes lorsque des documents non autorisés passent par les portes de sortie, généralement équipées de capteurs électromagnétiques (Rovira Hazlett, 2014).

Le système a été largement adopté au cours des années 1980 et 1990, en particulier dans les bibliothèques qui permettaient aux usagers de parcourir librement les collections ouvertes. Au début des années 1990, le système de sécurité Tattle-Tape protégeait déjà les bibliothèques de plus de 40 pays. Il permettait au personnel de se concentrer moins sur la surveillance et plus sur le service, tout en réduisant les vols de manière non intrusive. De nombreuses institutions l’ont également utilisé pour prolonger les heures d’ouverture avec moins de personnel en service.

En 1997, 3M a introduit le système d’application du Tattle-Tape, modèle 611, qui automatise le processus d’application des bandes sur les documents de bibliothèque et augmente la vitesse de traitement. Différents types de Tattle-Tape ont été développés pour s’adapter à divers documents de bibliothèque, y compris les CD et DVD à double face, ce qui a conduit à la création du Tattle-Tape H1 Security Hub Markers pour la protection des médias.

Utilisé parallèlement aux systèmes d’encodage, le Tattle-Tape nécessitait un équipement spécifique aux banques de prêt pour désensibiliser la bande lors du passage en caisse et la réactiver au retour. Cette intégration de la sécurité et de l’automatisation a jeté les bases essentielles des modèles de libre-service qui allaient suivre.

Exterior view of the George Latimer Central Library in St. Paul, Minnesota, with red vertical banners reading "Library".

L’entrée principale de la bibliothèque centrale George Latimer, dans le centre-ville de St. Paul, où le système de sécurité Tattle-Tape a été installé pour la première fois en 1970. Photo de Ken Wolter.

Les premiers automates de libre-service

Au début des années 1990, les éléments étaient en place pour que les bibliothèques expérimentent une véritable technologie de libre-service. Ces premiers systèmes associaient des lecteurs de codes-barres et des désensibilisateurs Tattle-Tape, permettant aux usagers de scanner leur propre carte de bibliothèque et leurs documents, de désactiver les dispositifs de sécurité et d’effectuer le processus de prêt de manière autonome, souvent pour la première fois.

L’un des premiers exemples est le modèle 5210 de 3M, lancé commercialement en 1992 et testé à l’Université de Western Sydney en Australie (Leith & Roberts, 1994). Le borne fonctionnait à l’aide d’un logiciel de selfcheckout qui allait évoluer vers quickConnect, établissant ainsi l’intégration matérielle et logicielle de base pour le self-service en bibliothèque. Le système offrait aux utilisateurs un nouveau niveau d’autonomie et représentait un changement dans la manière dont les bibliothèques envisageaient l’expérience d’emprunt.

Le système SelfCheck a rapidement gagné du terrain aux États-Unis, avec des utilisateurs précoces comme la bibliothèque publique de Los Angeles qui a mis en place la technologie dès juillet 1996 et qui a fait état de réactions positives de la part du personnel et des usagers. À la fin des années 1990, des bibliothèques telles que la Tulsa City-County Library et la St. Louis Public Library ont reconnu que les systèmes SelfCheck réduisaient les files d’attente, libéraient du personnel et augmentaient la satisfaction des utilisateurs.

En 2000, l’adoption du SelfCheck s’est étendue à l’échelle internationale, avec des installations en Europe, en Australie et en Amérique du Nord. Les systèmes étaient réputés pour leur interface intuitive, à tel point qu’à Tulsa, les clients auraient demandé « Quand est-ce que cette borne reviendra ? » après qu’une borne de démonstration ait été retirée.

L’introduction de modèles tels que le 5210 a marqué un tournant. Le prêt de documents n’est plus confiné au bureau du personnel, il devient plus personnalisé, plus efficace et de plus en plus intuitif. Ces premiers efforts ont jeté des bases essentielles pour les systèmes plus avancés qui allaient bientôt suivre, notamment les bornes RFID et les technologies de self checkout mobile qui ont émergé dans les années 2000.

30 ans d'expérience

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Chronologie du système de libre-service Bibliotheca.

Le passage à la RFID

Alors que les bibliothèques affinaient leurs modèles de services à la fin des années 1990, une nouvelle technologie est apparue qui allait redéfinir la circulation : l’identification par radiofréquence (RFID). Contrairement aux codes-barres, les étiquettes RFID ne nécessitent pas de visibilité directe et peuvent traiter plusieurs articles à la fois, ce qui accélère le processus de passage en caisse et rend le contrôle des stocks plus efficace.

Le National Library Board de Singapour a été l’un des premiers à adopter la RFID à grande échelle, en mettant en œuvre la technologie en 1998 (BiblioAsia, 2020). Aux États-Unis, les premiers adoptants dans les années 2000 ont commencé à remplacer les caisses manuelles par un libre-service alimenté par la RFID, réduisant ainsi les frictions au comptoir de prêt.

L’une des premières et des plus célèbres mises en œuvre aux États-Unis a eu lieu à la bibliothèque Lied de l’université du Nevada, à Las Vegas, qui a ouvert ses portes en janvier 2001. L’établissement était équipé du système d’identification numérique 3M, le premier système RFID intégré aux outils de sécurité Tattle-Tape et d’automatisation des bibliothèques dans un cadre universitaire.

Pour les usagers, la RFID a permis d’emprunter sans effort : des piles entières de livres pouvaient être placées sur un lecteur et empruntées en quelques secondes. Pour le personnel, le gain de temps se traduit par davantage de possibilités de programmation, d’engagement et de sensibilisation de la communauté (Breeding, 2009).

À la bibliothèque publique Mary Riley Styles, en Virginie, des étiquettes RFID ont été apposées sur 27 000 ouvrages dans le cadre d’une initiative plus large visant à améliorer l’efficacité de la circulation et la gestion des rayonnages. Le personnel a utilisé le Digital Library Assistant (DLA) pour scanner les étagères, identifier les documents manquants ou mal placés et rationaliser les processus de désherbage et d’inventaire.

Avec la baisse des coûts et l’évolution des normes, la RFID est devenue le choix par défaut pour l’automatisation des bibliothèques dans les années 2010. Aujourd’hui, elle équipe non seulement les automates, mais aussi les casiers, les applications mobiles et les systèmes de tri automatisés.

« La question n’est pas de savoir s’il faut automatiser, mais comment automatiser de manière ciblée. »

— Shahid & Sehar (2020)

Équilibrer l'automatisation et la touche humaine

L’essor de l’automatisation dans les bibliothèques n’est plus une question de « si », mais de « comment ». Alors que le libre-service devient la norme, le véritable défi réside dans l’intégration : maintenir l’identité de la bibliothèque en tant que lieu de connexion, d’apprentissage et de confiance du public tout en adoptant une technologie qui répond à des besoins en constante évolution.

Bittencourt et Bianchi (2022) affirment que l’automatisation, lorsqu’elle est mise en œuvre de manière réfléchie, ne supplante pas les bibliothécaires, mais leur donne les moyens d’agir. En gérant les transactions de routine, la technologie permet au personnel de se concentrer sur ce qui compte le plus : s’engager auprès de la communauté, gérer les programmes d’alphabétisation et assurer un accès équitable à l’information.

Au fond, le libre-service est une question d’accès. Depuis des décennies, les solutions de Bibliotheca éliminent les obstacles, donnent aux usagers une plus grande autonomie et permettent au personnel des bibliothèques de se concentrer sur ce qui compte le plus : l’engagement, l’éducation et l’inclusion.
A patron using the selfCheck 3000 kiosk at Cincinnati & Hamilton County Public Library, with a modern and inviting library space in the background.

Des années avant que les supermarchés n’introduisent les caisses automatiques, les bibliothèques étaient déjà des pionnières en matière de libre-service. Sur la photo : le selfCheck 3000 de la bibliothèque publique de Cincinnati et du comté de Hamilton à Forest Park. Photo de Ross Van Pelt.

Plus de temps pour l’engagement des usagers
L’automatisation rationalise la circulation, libérant le personnel pour diriger des programmes de lecture et d’écriture, étendre la portée de la communauté et assurer un accès équitable pour tous. Grâce à la technologie libre-service de Bibliotheca, les bibliothèques peuvent :

  • Promouvoir les événements et les services – Transformer les écrans de libre-service en centres de communication en temps réel, afin de tenir les usagers informés.
  • Renforcer l’identité de la bibliothèque – Personnaliser les interfaces avec des logos, des thèmes et des messages pour refléter la voix unique de chaque bibliothèque. Adaptez les éléments visuels et le langage aux communautés spécifiques que vous servez.
  • Transformez les écrans passifs en outils d’engagement – Avec uniFi+, les bibliothèques peuvent maximiser l’espace disponible sur l’écran pour la narration, les annonces et la sensibilisation.
  • Soutenir les efforts de collecte de fonds – les automates peuvent intégrer de manière transparente des campagnes de dons, facilitant ainsi la contribution des usagers.
  • Développer les collections numériques – Avec cloudLibrary d’OCLC, les utilisateurs peuvent parcourir, emprunter et mettre en attente des livres électroniques en quelques clics.
  • Proposer des recommandations de livres d’experts – Grâce à un partenariat exclusif avec NoveList, les automates fournissent des suggestions de lecture personnalisées lors du passage en caisse. Ces recommandations sont imprimées sur le reçu, offrant aux clients un « ticket » personnalisé pour leur prochaine visite.
  • Simplifier les retours et stimuler la recirculationsmartShelf borrow permet aux clients de retourner et d’emprunter en une seule étape. Les ouvrages récemment retournés sont instantanément disponibles pour d’autres, ce qui est idéal pour les titres du Jour de la chance et les collections thématiques liées à des fêtes ou à des événements spéciaux.

« La satisfaction des usagers des bibliothèques publiques en libre-service dépend de l’équilibre entre l’autonomie et le soutien humain disponible. »

— Zhang et al. (2022)

Plus d’accès pour chaque usager
Qu’il s’agisse d’un usager à mobilité réduite, d’une personne qui préfère une interaction sociale minimale ou d’un professionnel occupé qui a besoin d’horaires prolongés, les bibliothèques doivent répondre aux besoins des usagers là où ils se trouvent.

  • Accès flexible à la bibliothèque open+ prolonge les heures d’ouverture de la bibliothèque au-delà des horaires traditionnels, tandis que remoteLocker offre une plus grande commodité.
  • Accessibilité visuelle – Des polices de caractères ajustables, des thèmes à fort contraste et des capacités de synthèse vocale garantissent une expérience transparente pour tous les utilisateurs.
  • Inclusion culturelle – quickConnect prend en charge 74 langues, ce qui rend la navigation intuitive pour les diverses communautés.
  • Accessibilité physique – Les automates à hauteur réglable et les fonctions d’orientation aident les usagers de tous niveaux à naviguer dans la bibliothèque de manière autonome.
  • Retours automatisésLa série flexAMH offre une solution de retour automatique, y compris des points de retour externes de type « drive-thru ».
  • Sécurité sans barrières – Le portique RFID Ultra garantit un environnement de bibliothèque sécurisé et accueillant, avec de larges allées pour les fauteuils roulants et les poussettes.

Dans le meilleur des cas, l’automatisation ne se contente pas d’améliorer l’efficacité : elle renforce l’inclusion, favorise un environnement plus accueillant et garantit que les bibliothèques restent pertinentes dans un monde en mutation.

A woman uses the Bibliotheca selfCheck 1000 kiosk to check out books at the Cincinnati & Hamilton County Public Library.

Un usager emprunte des documents à l’aide de la borne selfCheck 1000 à la bibliothèque principale de la Cincinnati & Hamilton County Public Library, dans le cadre d’une évolution plus large vers une plus grande autonomie de l’usager. Photo de Ross Van Pelt.

Impact dans le monde réel

Les bibliothèques transforment leurs communautés grâce aux solutions de Bibliotheca, rationalisant les opérations, élargissant l’accès et créant des liens plus profonds entre les bibliothèques et les personnes qu’elles servent.

Technologie de libre-service

À la bibliothèque publique de Park Ridge, près de Chicago, l’adoption du libre-service a changé la donne. Confrontée à des demandes de circulation croissantes, la bibliothèque a mis en place les automates et les solutions RFID de Bibliotheca, ce qui a permis de réduire considérablement la charge de travail liée à l’enregistrement des documents.

Selon Anastasia Rachmaciej, responsable des services aux usagers, la bibliothèque traitait auparavant 60 000 documents manuellement chaque mois, une tâche physiquement épuisante pour l’équipe. Grâce à la RFID, le flux de travail a été transformé, permettant au personnel de se concentrer sur ce qui compte vraiment : servir les usagers.

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Trois mois après la transition, 90 % des passages en caisse se faisaient en libre-service, un chiffre qui est passé depuis à 97 %.

À Aurora Public Library District, l’adoption du libre-service a aidé la bibliothèque à servir une communauté grandissante sans surcharger le personnel. Aujourd’hui, 88 % des usagers choisissent le libre-service plutôt que le guichet traditionnel, ce qui permet aux employés de se concentrer sur l’aide à la recherche, la programmation et la sensibilisation. « En raison de notre implication dans la communauté, nous avons constaté que les usagers avaient besoin d’un système d’auto-vérification, ne voulant pas faire la queue pour passer à la caisse alors qu’ils pouvaient le faire eux-mêmes », explique Yiota Piraino, responsable du service de prêt.

La technologie a également modifié la façon dont les usagers perçoivent la bibliothèque elle-même. Miriam Meza-Gotto, directrice du marketing et de la communication, explique : « D’un point de vue marketing, l’auto-évaluation a également été très utile pour informer nos usagers sur les options multilingues, sur le fait qu’ils peuvent appuyer sur un bouton et que l’automate sera traduit pour eux, afin qu’ils puissent s’y retrouver eux-mêmes ».

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À Aurora Public Library District, 88 % des usagers optent pour le libre-service, ce qui rationalise les emprunts tout en permettant au personnel de se libérer pour un engagement plus profond.

Accès étendu

Grâce à la technologie d’accès étendu, de nombreuses bibliothèques sont désormais ouvertes au-delà des heures de présence du personnel, offrant ainsi aux usagers la possibilité de se rendre sur place à leur convenance. En 2017, la bibliothèque publique du comté de Gwinnett, en Géorgie, est devenue la première bibliothèque des États-Unis à mettre en œuvre open+, la solution d’accès étendu de Bibliotheca.

Depuis, le programme n’a cessé de se développer. Aujourd’hui, la moitié de ses succursales proposent des horaires tôt le matin et tard le soir sans nécessiter de personnel supplémentaire. « L’une des choses que nous. voulions vraiment faire était d’offrir des heures d’ouverture plus larges, mais nous n’avons pas obtenu de financement pour ajouter du personnel supplémentaire, alors nous avons dû trouver des moyens de le faire. La capacité des succursales open+ à être disponibles de 8 heures du matin à 10 heures du soir est un atout considérable pour notre communauté », a déclaré Charles Pace, directeur exécutif de la bibliothèque.

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La première année, 1 198 usagers ont profité des horaires prolongés. En 2024, près de 45 000 personnes auront profité de ce service.

À Mesa, en Arizona, la bibliothèque a poussé le concept plus loin. La Mesa Express Library, située à Monterey Park, est l’une des rares bibliothèques entièrement en libre-service du pays. Les usagers utilisent leur carte de bibliothèque et leur code PIN pour entrer, emprunter des documents et rendre des livres, le tout sans personnel sur place.

« Nous avons entendu beaucoup de commentaires positifs de la part de nos usagers et des membres de la communauté du voisinage, car il s’agit d’une expérience hyper-locale. Ce qui est intéressant, c’est que les utilisateurs non traditionnels de la bibliothèque, ou ceux qui ne la fréquentent pas habituellement, étaient intrigués et intéressés par le concept de la bibliothèque express et par ce lieu de libre-service. J’ai entendu plusieurs commentaires du genre « j’utiliserais ça » ou « c’est intéressant et je voudrais vérifier ça ». Nous ne nous attendions pas nécessairement à ces réactions, mais cela attire de nouveaux utilisateurs potentiels qui n’utilisent pas les services traditionnels de la bibliothèque », a déclaré Polly Bonnett, la directrice de la bibliothèque.

La Mesa Express Library offre un accès en libre-service à la communauté, en proposant des prêts, des retours et des ressources numériques dans un espace entièrement dépourvu de personnel et axé sur la technologie.

ÉLARGIR L’ACCÈS AUX BIBLIOTHÈQUES

Grâce à la technologie remoteLocker, les bibliothèques atteignent leurs usagers dans les endroits les plus reculés, faisant en sorte que la géographie ne soit plus un obstacle à l’accès aux livres et aux ressources. Dans le comté de Summit, dans l’Utah, un remoteLocker dessert désormais la ville de Henefer, qui n’avait pas de bibliothèque publique.

« Si vous avez un code, vous pouvez accéder au remoteLocker 24 heures sur 24 », explique Dan Compton, directeur de la bibliothèque. « C’est incroyable. Henefer est une ville qui n’a jamais eu de bibliothèque publique, et maintenant ils ont accès à tout ce qui se trouve dans notre collection, à tout moment. C’est plus d’accès que ce que nous pouvons offrir partout ailleurs dans le comté ».

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Avant remoteLocker, les habitants de Henefer devaient parcourir plus de 10 miles pour emprunter des livres. Désormais, ils ont accès à la bibliothèque 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, en ville.

Dans les Blue Mountains, en Australie, où les petites villes sont disséminées sur un terrain accidenté, le réseau de bibliothèques a dû relever un autre défi : atteindre les communautés isolées par des barrières naturelles. L’installation de remoteLockers, combinée à des automates et à des mises à niveau RFID, a permis aux bibliothèques de faciliter l’accès aux livres et aux documents dans toute la région.

Selon Vicki Edmunds, directrice de la bibliothèque des Montagnes bleues, les casiers à distance ont renforcé le lien entre les bibliothèques et les communautés rurales. « Le jeu en vaut vraiment la chandelle, et il suffit de voir l’enthousiasme du personnel lorsqu’il se rend compte que tout fonctionne, ainsi que la réaction de la communauté, pour s’en rendre compte. Mon conseil est donc le suivant : ayez une vision et continuez à travailler. »

<p style= »font-size: 14px; text-align: left; »>La bibliothèque de Blue Mountains élargit l’accès à ses collections grâce aux casiers à distance et à la technologie RFID, ce qui permet aux habitants des zones reculées d’emprunter et de restituer des documents à tout moment.</p>

RETOURS AUTOMATISÉS, SERVICE PLUS INTELLIGENT

À la bibliothèque publique de Spanish Fork, l’automatisation redéfinit l’efficacité. Lorsque la bibliothèque a emménagé dans de nouveaux locaux, le directeur Scott Aylett a saisi l’occasion d’éliminer les contrôles manuels et de permettre au personnel de se concentrer sur des interactions plus significatives.

M. Aylett a fait remarquer qu’avant la transition, le personnel passait des heures à scanner manuellement des milliers d’articles retournés chaque jour. Grâce à la RFID et au tri automatisé, la bibliothèque a considérablement rationalisé ses opérations, ce qui permet au personnel de consacrer plus de temps à la programmation et à l’assistance aux usagers. La mise à niveau comprenait la technologie de manutention automatisée (AMH), des kiosques d’auto-contrôle et l’étiquetage RFID.

« Nous avons été très satisfaits de la transition vers la RFID et l’AMH », déclare Aylett, « et nous avons été très satisfaits de l’assistance que nous avons reçue de Bibliotheca, en particulier de l’équipe AMH. Leur soutien est fantastique, nous adorons travailler avec eux. Et nous apprécions le fait que nous n’avons pas l’impression d’être un numéro comme les autres. Je vois des représentants de Bibliotheca à différentes conférences et autres, et ils nous connaissent, ils se souviennent de nous. Notre représentant était ici récemment et nous avons passé du temps avec lui. Nous apprécions le fait que Bibliotheca soit une entreprise mondiale, mais nous n’avons pas l’impression qu’elle est mondiale en raison du type d’attention que nous recevons lorsque nous en avons besoin ».

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Nouvelles cartes de bibliothèque délivrées au cours de la première année qui a suivi l’emménagement dans les nouveaux locaux équipés de technologies.

À la bibliothèque Mohammed Bin Rashid de Dubaï, l’automatisation est mise en œuvre à grande échelle. S’étendant sur 66 000 mètres carrés, cet établissement ultramoderne gère efficacement une circulation élevée de livres grâce aux systèmes flexAMH et bulkSeparator, qui automatisent le tri, l’enregistrement et la sécurité des documents retournés.

Le système d’automatisation avancé de la bibliothèque gère une vaste collection de plus de 1,5 million de livres imprimés et numériques. Les systèmes flexAMH et bulkSeparator de Bibliotheca améliorent l’efficacité en traitant de manière transparente les enregistrements, en sécurisant les articles et en les dirigeant vers leurs emplacements désignés sur plusieurs étages.

La bibliothèque Mohammed Bin Rashid utilise le tri automatisé et la récupération robotisée pour gérer sa vaste collection.

L'avenir des services de bibliothèque

De l’Utah à Dubaï, des villages paisibles aux centres urbains denses, les bibliothèques se transforment — non seulement dans leur fonctionnement, mais aussi dans la manière dont elles interagissent avec les publics qu’elles desservent.

L’automatisation renforce l’efficacité des établissements. Libérés des tâches de prêt et de retour, désormais fluides, les personnels consacrent davantage de temps à l’animation de programmes d’alphabétisation, à l’accompagnement des chercheurs ou encore au renforcement des liens avec leurs communautés.

Une nouvelle étape se dessine déjà. Horaires élargis, services personnalisés, points d’accès flexibles : les bibliothèques redéfinissent ce que signifie être « ouvertes ». Ces évolutions prennent la forme de bornes en libre-service, de casiers de retrait ou même de succursales entièrement automatisées.

Les bibliothèques ont toujours été synonymes d’accès. Et à mesure que la technologie en élargit les contours, leur rôle, loin de s’effacer, s’affirme comme plus indispensable que jamais.

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Références
BiblioAsia. (2020). Retour sur les 50 ans de la bibliothèque de Queenstown. National Library Board Singapore.

Bittencourt, B. R., & Bianchi, I. S. (2022). A percepção sobre as tecnologias de autoatendimento e trabalho em bibliotecas universitárias. Revista de Gestão e Avaliação Educacional, 11(20).

Breeding, M. (2009). Circulation technologies from past to future. Library Technology Reports, 45(2), 5-40.

ISO. (2014). Information et documentation – RFID

L’automatisation rend les bibliothèques plus efficaces. La circulation étant gérée de manière transparente, le personnel passe moins de temps à traiter les documents et plus de temps à animer des programmes d’alphabétisation, à aider les chercheurs et à nouer des relations avec leurs communautés.

La phase suivante est déjà en train de prendre forme. Les horaires prolongés, les services personnalisés et les points d’accès flexibles redéfinissent ce que signifie l’ouverture d’une bibliothèque. Comme nous l’avons vu, ces possibilités incluent des kiosques en libre-service, des casiers de retrait et des succursales entièrement automatisées.

Les bibliothèques ont toujours été des lieux d’accès. À mesure que la technologie élargit cet accès, leur rôle, loin de diminuer, devient de plus en plus essentiel.


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La bibliothèque Bruegel accessible le soir et le week-end grâce à open+ https://www.bibliotheca.com/fr/la-bibliotheque-bruegel-accessible-le-soir-et-le-week-end-grace-a-open/ Mon, 13 Jun 2022 13:22:33 +0000 https://bibliostaged.wpengine.com/?p=41244

La bibliothèque Bruegel accessible le soir et le week-end grâce à open+

Logo Bruxelles La ville de stad

La bibliothèque Bruegel désormais accessible en dehors des horaires classiques grâce à notre solution open+ 

Le mercredi 1er juin,  la ville de Bruxelles inaugurait le nouveau système open+ installé dans la bibliothèque Bruegel. Elle ouvre désormais ses portes les soirs jusqu’à 22h et le week-end, une extension de ses horaires de 33h à 79h par semaine. open+ est proposé de 18 à 22h en semaine (de 15 à 22h le jeudi), de 12 à 22h le samedi et de 9 à 22h le dimanche.

Ce système automatisé permet aux usagers d’accéder à la bibliothèque en toute autonomie et ainsi profiter des espaces de travail, consulter et emprunter des documents. Pour accéder à la bibliothèque pendant les horaires open+, les usagers doivent signer une charte, leur carte est ensuite activée et leur permet d’ouvrir la porte.

Plusieurs mesures ont été mises en place pour ouvrir cette bibliothèque en toute tranquillité sans présence du personnel incluant un système de surveillance et des numéros d’appels d’urgence.

La presse (notamment DH, La Capitale et L’Avenir) n’a pas manqué de réagir à ce projet et la radio n’a pas été en reste avec Vivacité (à 1:07:00) et La première (à 4:27).

Ce projet innovant permet de redynamiser la bibliothèque et de répondre aux attentes et besoins de ses usagers avec une relation renouvelée de confiance et d’ouverture. 

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Le système Open + des bibliothèques de la Ville de Bruxelles nonadult
Comment open+ access remet les bibliothécaires sur le devant de la scène https://www.bibliotheca.com/fr/comment-open-access-remet-les-bibliothecaires-sur-le-devant-de-la-scene/ Tue, 30 Nov 2021 15:40:19 +0000 https://bibliostaged.wpengine.com/?p=31970

Accès élargi

Comment open+ access remet les bibliothécaires sur le devant de la scène
open+ logo

Le rôle des bibliothèques a grandement évolué ces dernières années. Bien que la fréquentation reste très importante, les bibliothèques les plus innovantes ne se contentent plus exclusivement de prêter des supports et deviennent de plus en plus des plateformes communautaires et espaces d’apprentissage. Le rôle des bibliothécaires a lui aussi évolué, passant de relations purement transactionnelles à de véritables interactions.

La solution open+ access de Bibliotheca est une solution technologique complète offrant aux bibliothèques la flexibilité dont elles ont besoin pour élargir l’accès aux supports et espaces au-delà des heures de présence du personnel. Dès lors, que se passe-t-il lorsqu’une bibliothèque déploie open+ access et permet aux usagers d’utiliser ses services quand le personnel est absent ? La réponse risque de vous surprendre

Beaucoup s’inquiètent de voir une solution comme open+ amoindrir le rôle des bibliothécaires en remplaçant les personnes par la technologie. Or pour les bibliothèques utilisant open+, la réalité est tout autre.

À mesure que les bibliothèques prolongent leurs heures d’ouverture à l’aide d’open+, elles constatent non pas moins, mais plus de visiteurs au cours des horaires traditionnels de présence du personnel. open+ permet aux bibliothèques d’offrir des heures d’ouverture constantes indépendamment de la disponibilité du personnel, une fiabilité qui permet à l’établissement de cimenter son statut de ressource communautaire de choix. Certaines bibliothèques, telles que la Bibliothèque de Bree en Belgique qui a pu augmenter ses horaires d’ouverture de 54 heures supplémentaires par semaine grâce à open+ access, ont constaté une augmentation du nombre de visites au cours des heures de présence du personnel après déploiement de la solution.

La règle de  7 est un principe marketing selon lequel une personne doit être exposée à une information sept fois avant d’agir sur la base de cette information. En passant plus de temps dans la bibliothèque, les visiteurs ont davantage d’opportunités de découvrir les offres de la bibliothèque. Cette exposition supplémentaire a entraîné une augmentation de la participation aux programmes de 300 % au sein de la Bibliothèque publique d’Hamilton au Canada.

Bien loin de minimiser l’importance des bibliothécaires ou de réduire les heures de présence de personnel, l’accès étendu qu’offre open+ aide les bibliothèques à se concentrer sur les relations avec les usagers que les établissements modernes doivent construire aujourd’hui pour garder leur pertinence aux yeux des communautés.

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Bibliothèque publique de Fayetteville

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La RFID, une technologie qui aide les bibliothèques à renforcer leur impact https://www.bibliotheca.com/fr/la-rfid-une-technologie-qui-aide-les-bibliotheques-a-renforcer-leur-impact/ Fri, 19 Mar 2021 17:38:30 +0000 https://bibliotheca.wpengine.com/la-rfid-une-technologie-qui-aide-les-bibliotheques-a-renforcer-leur-impact/

La RFID, une technologie qui aide les bibliothèques à renforcer leur impact

La RFID, une technologie qui aide les bibliothèques à renforcer leur impact

Pourquoi la RFID ?

Dans la plupart des bibliothèques, les budgets de dotation en personnel n’évoluent pas au rythme rapide de la croissance conjointe de la communauté et de la fréquentation. On attend des bibliothèques qu’elles développent leurs offres de programmes et améliorent leur service aux usagers sans engager de personnel supplémentaire.

Beaucoup de bibliothèques se tournent donc vers la technologie d’identification par radiofréquence (RFID, Radio Frequency IDentification en anglais) pour accroître la rapidité et la précision des fonctions de gestion de la circulation et de la mise en rayons des documents, afin de libérer du personnel qui peut alors être réaffecté au service direct des usagers. De plus, cette technologie aide à protéger la collection de la bibliothèque et à garantir qu’elle profite au mieux à la communauté. L’installation d’un système RFID représente un investissement, mais celui-ci est généralement amorti en moins de deux ans, tandis que les avantages du système perdurent durant au moins dix ans.

Si les nouvelles technologies peuvent être intimidantes pour les utilisateurs, ce n’est pas le cas de la RFID. Les avantages qu’elle procure, en simplifiant et en accélérant les transactions, garantissent des expériences à la fois intuitives et satisfaisantes pour le personnel comme pour les usagers. La RFID est d’une aide précieuse aux bibliothécaires, et elle est suffisamment simple pour être utilisée par des enfants.

Qu’est-ce que la RFID ?

En termes simples, un système RFID se compose de deux éléments : une étiquette et un lecteur. Des informations sont encodées sur l’étiquette ; le lecteur RFID accède à ces informations et les transmet à la personne ou au système qui en a besoin.

L’étiquette renferme une antenne ainsi qu’une micropuce contenant des informations. Cet ensemble est généralement recouvert par un film de protection. La durabilité de ce film dépend de l’application. Si l’étiquette est apposée à l’intérieur d’un livre, le papier lui assurera une protection adéquate ; en revanche, si elle est apposée sur une pièce d’un moteur de jet, cela nécessitera un matériau de protection plus résistant. L’arrière du film est adhésif, de sorte que l’ensemble peut être apposé de façon permanente sur un document. Dans le cas d’un livre, l’assemblage final est très discret, avec une surface de quelque 50 mm2 (2 po2) et une épaisseur infime. Les étiquettes RFID apposées sur les documents de bibliothèque sont passives, ce qui signifie qu’elles ne possèdent ni pile ni autre source d’alimentation. L’énergie requise pour alimenter et lire une étiquette RFID provient du lecteur.

Une bibliothèque équipée de la technologie RFID dispose généralement de lecteurs au guichet et aux bornes de libre-service, ainsi que dans les portiques de sécurité situés à proximité des entrées et sorties. Ces appareils détectent les documents qui n’ont pas été enregistrés en vue de leur sortie. Beaucoup de bibliothèques utilisent la technologie RFID dans le cadre d’un système de retour et de tri automatisé. Et la productivité peut encore être optimisée grâce à un lecteur portatif, qui permet de mettre de côté les documents réservés et en transit après leur retour, de scanner les rayons à la recherche de livres mal placés ou encore de faire un inventaire complet de la collection.

Comment la RFID fonctionne-t-elle ?

Les lecteurs RFID émettent des signaux à la recherche d’une étiquette. Lorsqu’une étiquette se trouve dans le champ, le signal l’atteint, la « réveille » et lui fournit l’alimentation nécessaire pour répondre en envoyant le type d’informations dont le lecteur RFID a besoin.

Lorsqu’un usager emprunte une pile de livres, chaque étiquette répond avec son numéro d’identification de document unique, qui est identique à celui apparaissant sur le code-barres utilisé par de nombreuses bibliothèques. Le système RFID transmet alors ce numéro au système de gestion de la bibliothèque, qui extrait le titre, l’enregistre comme un emprunt et génère un reçu.

Lorsqu’un usager restitue un livre, l’étiquette répond avec son numéro d’identification et le système crédite le compte de l’usager. Si la bibliothèque est équipée d’un système de traitement automatisé des documents, celui-ci dirigera le livre vers le bac approprié en vue de sa remise en rayon.

Lorsqu’un bibliothécaire scanne les rayons à des fins d’inventaire, un lecteur portatif s’allumera et émettra un signal sonore s’il identifie un document manquant ou mal rangé ainsi que tout document préalablement indiqué comme candidat à l’élimination de la collection.

Lorsqu’un usager s’apprête à quitter la bibliothèque avec un document, le lecteur du portique demande à l’étiquette si le document a bien été enregistré en vue de sa sortie. Si l’étiquette répond par la négative, le lecteur du portique déclenche une alarme sonore pour rappeler à l’usager de restituer le livre ou d’enregistrer son emprunt. Une alerte peut également être envoyée au personnel de bibliothèque, avec l’identification exacte du document ayant provoqué l’alarme.

La portée d’un système RFID est configurée sur mesure pour chaque application spécifique. Dans les bibliothèques, on utilise des systèmes RFID à haute fréquence (HF), capables de lire des étiquettes à quelques centimètres de distance seulement, ce qui permet un traitement précis des documents. Dans un grand entrepôt, les systèmes doivent être capables de lire des étiquettes sur des palettes situées à quelque 5 mètres de distance ou de se déplacer à grande vitesse le long de tapis roulants ; c’est pourquoi ils utilisent une technologie RFID à ultra-haute fréquence (UHF).

La RFID offre plusieurs avantages par rapport à la technologie des codes-barres. À chaque fois qu’un document à code-barres est enregistré comme un emprunt ou un retour, l’usager ou le bibliothécaire doit le présenter individuellement au lecteur et l’aligner avec le scanner. C’est un processus très chronophage par rapport à la RFID, qui permet de traiter plusieurs documents simultanément sans nécessiter aucun alignement. En outre, les documents à codes-barres doivent souvent être présentés plusieurs fois avant d’être effectivement scannés. Et les codes-barres peuvent être rayés ou devenir illisibles en raison de leur usure normale, puisqu’ils sont apposés sur une surface extérieure des documents de bibliothèque.

Quels avantages la RFID apporte-t-elle aux usagers des bibliothèques ?

Des emprunts et des retours plus simples et plus rapides. Plusieurs documents à étiquettes RFID peuvent être scannés et empruntés simultanément, par un bibliothécaire ou par un usager. Parce que cette technologie est extrêmement simple et rapide à utiliser, les usagers de bibliothèque sont plus enclins à traiter eux-mêmes leurs propres transactions. Les retours sont également bien plus simples et rapides avec un système RFID. Et lorsqu’un système RFID est couplé avec un système de traitement automatisé des documents (AMH, Automated Materials Handling en anglais), le gain de productivité est encore décuplé. Les systèmes AMH sont capables d’accepter un document de bibliothèque restitué, de créditer le compte de l’usager et de trier le document à des fins de remise en rayon, tout cela pendant que le bibliothécaire s’occupe personnellement des usagers.

Une attention accrue de la part du personnel de bibliothèque. Pour bien des usagers, l’interaction accrue avec le personnel de bibliothèque est l’avantage majeur de la RFID. Car lorsque les bibliothécaires passent moins de temps à des tâches manuelles routinières, ils peuvent accorder plus d’attention aux relations humaines et à l’expérience usager.

Une visite plus productive à la bibliothèque. Les bibliothèques sont confrontées à un défi de taille : assurer le suivi d’une multitude de documents. Leurs collections comptent des milliers, voire des millions de documents individuels, tous uniques, et tous aussi importants pour l’usager qui en a besoin, que ce soit pour rédiger un mémoire ou parce que c’est la dernière œuvre de son auteur favori. Grâce à la RFID, ces documents sont localisés avec précision, de sorte que les usagers comme les bibliothécaires peuvent les trouver en un clin d’œil. Et à ce titre, lors de leur passage à la RFID, les bibliothèques en retirent souvent un avantage immédiat en retrouvant des documents mal placés, souvent par centaines, qu’elles pensaient perdus depuis longtemps.

La RFID comporte également des avantages pour le personnel. Lorsque les bibliothécaires passent plus de temps à aider les usagers et moins de temps à manipuler les livres et autres documents, la satisfaction professionnelle augmente et les troubles musculo-squelettiques diminuent.

La bibliothèque est une institution libre qui aide les membres de la communauté à s’engager dans des activités d’apprentissage tout au long de leur vie. Elle est perçue comme un lieu sûr pour tous, indépendamment des origines sociales, culturelles et économiques. Chaque jour, les bibliothèques se voient confier la lourde tâche de créer des programmes, des partenariats, des campagnes de sensibilisation, des entreprises innovantes et des relations communautaires toujours plus pertinents. En accroissant la productivité et la satisfaction du personnel, la RFID peut aider les bibliothèques à se concentrer sur le développement de programmes, d’espaces et d’interactions toujours élaborés avec soin, tout en garantissant que le temps du personnel est dédié aux activités ayant le plus fort impact sur la communauté.

Quelles sont les critiques relatives à la RFID ?

La technologie sur laquelle repose la RFID est communément acceptée aujourd’hui. Parce qu’elle est à la fois durable, fiable et rentable, elle est de plus en plus populaire dans notre quotidien.

Pour certaines bibliothèques, les questions de confidentialité constituent la principale source d’inquiétude. Les usagers veulent être assurés que personne ne pourra suivre leurs activités personnelles dans la bibliothèque par le biais de la RFID. Nous comprenons l’importance que les bibliothèques accordent à la vie privée de leurs usagers, et nous nous engageons à fournir des solutions technologiques à la hauteur de ces obligations. Nous sommes convaincus qu’en éduquant les bibliothèques eu égard aux fonctionnalités techniques de la RFID, nous parviendrons à dissiper les incertitudes quant à ce qu’il est ou non possible de faire au moyen de cette technologie.

Les étiquettes RFID utilisées dans les bibliothèques ne contiennent pas d’informations personnelles. Elles sont uniquement programmées avec des identifiants de documents et des informations liées à la bibliothèque, de sorte que la confidentialité des données des usagers ne peut en aucun cas être compromise. La courte portée de la plupart des systèmes RFID de bibliothèque fait qu’il est très peu probable que quelqu’un parvienne à accéder à des étiquettes apposées sur des livres ou autres supports une fois ceux-ci sortis de la bibliothèque par un usager. L’association d’emprunts en libre-service à la RFID permet de renforcer la sécurité. Un observateur inquisiteur aurait bien du mal à scanner tous les titres d’une pile de documents placée devant un lecteur RFID et instantanément enregistrés en vue de leur sortie.

En règle générale, les étiquettes RFID à haute fréquence apposées sur les documents de bibliothèque ne sont pas lisibles au-delà de 46 à 61 cm (18 à 24 pouces) d’une antenne de lecteur. Avec des antennes haute puissance comme celles intégrées à notre portique RFID premium, les étiquettes sont lisibles à une distance de 91 cm (3 pieds). Il serait extrêmement difficile de lire ces étiquettes subrepticement au-delà de 122 à 183 cm (4 à 6 pieds). Notre longue expérience de la RFID nous permet d’affirmer que cela ne constitue pas une réelle menace.

Comment s’effectue l’encodage d’une étiquette ?

L’enregistrement d’informations dans une étiquette RFID est une tâche remarquablement simple et rapide. Chaque fabricant possède son propre système. Voici comment la conversion des codes-barres aux étiquettes RFID fonctionne quand vous choisissez de travailler en collaboration avec Bibliotheca :

Tout l’équipement dont vous avez besoin a été consolidé dans une station de conversion facile à manœuvrer, qu’il suffit de faire rouler entre les rayons, ce qui optimise l’efficacité du processus de conversion. Ces stations sont généralement louées le temps d’une conversion de grande ampleur.

  • Le bibliothécaire place le code-barres du document sous un scanner de codes-barres, qui capture les informations.
  • La station distribue une étiquette RFID vierge.
  • Le bibliothécaire place ensuite le document sur la station RFID et colle l’étiquette sur le document.
  • La station RFID encode alors automatiquement l’étiquette avec les informations qui viennent d’être scannées à partir du code-barres.
  • Il ne reste plus au bibliothécaire qu’à reposer le document en rayon et à passer au suivant.

Les solutions de Bibliotheca optimisent l’automatisation du processus de conversion. Ce dernier ne requiert aucune configuration complexe, ni aucune saisie manuelle de codes d’accès ou autres données. Une fois la station de conversion en marche, le bibliothécaire peut se lancer dans son entreprise. Une seule station permet de traiter jusqu’à 450 documents par heure. En utilisant plusieurs stations, une bibliothèque a réussi à convertir une collection de 160 000 documents en seulement 10 jours.

Quels sont les risques ?

Lorsqu’ils envisagent un investissement important dans la RFID, les équipes de direction et les bibliothécaires doivent tenir compte des écueils potentiels. En général, ils commencent par se renseigner sur les expériences d’autres bibliothèques avec la RFID. Ce faisant, ils s’aperçoivent qu’aucune n’a jamais rencontré un échec catastrophique.

De brèves recherches permettent également de constater que certaines bibliothèques ont vécu une mise en œuvre plus fluide que d’autres, et que certaines sont davantage satisfaites du fonctionnement de leur système et de l’assistance technique associée. Dans la plupart des cas, quelques simples mesures de précaution permettent d’éviter les problèmes.

Faites votre sélection parmi les fournisseurs bien établis exclusivement ; votre système pourrait durer une décennie ou plus, aussi aurez-vous besoin d’un fournisseur dont la longévité est garantie. Demandez des références.

Une fois que vous avez sélectionné le partenaire qui correspond le mieux à vos besoins, n’ayez pas peur de l’engagement. Les installations RFID les plus réussies sont le fruit d’une étroite collaboration entre la bibliothèque et un unique fournisseur véritablement « maître » du système. Insistez sur le fait que le fournisseur devra assumer l’entière responsabilité du matériel, des logiciels, de l’intégration avec le SIGB, de la formation initiale et du service technique.

Si le fournisseur se montre réticent à assumer ce rôle ou s’avère incapable de l’assumer, tournez-vous vers un autre fournisseur. Sélectionnez un fournisseur bien établi au niveau local ou régional. Si votre prestataire de services d’assistance technique se situe à l’autre bout du continent, ou sur un autre continent, vous risqueriez d’être confrontés à des temps d’interruption inacceptables.

Soyez attentifs à la conception du système. Les systèmes RFID offrant un gain considérable et immédiat de productivité, le personnel peut être tenté de fermer les yeux sur de petits défauts de conception. Les bibliothécaires peuvent en effet être prêts à accepter ce qui leur apparaît comme des problèmes mineurs afin de profiter au plus vite des avantages du système. Cela est compréhensible, mais mal avisé. De petits problèmes peuvent très vite devenir plus importants. Par exemple, l’interface de certains systèmes RFID avec le SIGB est mal conçue. En résulte un système de circulation excessivement complexe et un SIGB moins fonctionnel.

Faites vos recherches. Il existe des systèmes qui n’exigent de vous aucun compromis ni sur la qualité, ni sur l’efficacité.

Choisissez un système offrant une station de conversion mobile bien conçue, permettant à votre personnel de travailler de façon à la fois efficace et ergonomique d’une pile de documents à l’autre, en convertissant un par un les documents individuels. Cela rend le processus plus rapide, plus facile pour le personnel et moins dérangeant pour les usagers. Faites appel à un fournisseur qui vous permettra de louer cette station de conversion mobile pour la courte durée pendant laquelle vous en aurez besoin lors de votre passage à la RFID.

Enfin, optez pour un fournisseur qui a minutieusement testé ses solutions, respecte les toutes dernières normes de qualité et d’interopérabilité et possède une preuve de sa conformité aux réglementations locales.

Pourquoi choisir Bibliotheca ?

Les conseils et le personnel de bibliothèque se doivent de comparer les offres des nombreux fournisseurs de systèmes RFID. Suite à cet examen, ils décident généralement de travailler avec Bibliotheca. Pourquoi ?

Le spécialiste des bibliothèques

Bibliotheca s’est fixé pour mission de développer des technologies et des solutions de gestion innovantes qui aident les bibliothèques du monde entier à croître et à prospérer. Nos produits sont conçus pour offrir une expérience moderne, intutive et conviviale à tous les usagers, où qu’ils se trouvent, chez eux, en déplacement ou dans l’enceinte de la bibliothèque.

Une expérience de longue date et des partenariats avec plus de 20 000 bibliothèques

Forts de nos 50 années d’expérience, nous sommes fiers de notre histoire et de tout ce que nous avons accompli avec les bibliothèques du monde entier. Nous sommes présents sur tous les continents et soutenons des bibliothèques réparties dans plus de 70 pays grâce à notre réseau de distribution dédié. Nous entretenons des partenariats avec plus de 20 000 bibliothèques, toutes uniques, pour les aider à développer leurs services et à tisser des liens avec leurs communautés.

Des solutions innovantes pensées par des bibliothécaires pour des bibliothécaires

Parce que nous employons une kyrielle de bibliothécaires diplômés et nous adonnons à de longues conversations sur les tendances du secteur, nous comprenons les défis de gestion uniques auxquels sont confrontées les bibliothèques modernes.

Nos solutions innovantes aident les bibliothèques à transformer les perceptions, à améliorer l’accès à leurs différentes collections et à leurs différents espaces ainsi qu’à proposer des interactions engageantes, toujours dans le but d’optimiser l’expérience utilisateur.

De notre gamme complète de solutions RFID à notre service de prêt d’eBooks et d’eAudiobooks numériques à la pointe de la technologie, notre objectif est de renforcer l’importance des bibliothèques au sein des communautés, en leur donnant les moyens de réinventer leurs services et en encourageant l’apprentissage permanent aujourd’hui et demain.

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Bibliothèque publique de Brée https://www.bibliotheca.com/fr/bibliotheque-publique-de-bree/ Fri, 19 Mar 2021 17:38:07 +0000 https://bibliotheca.wpengine.com/bibliotheque-publique-de-bree/
Logo de la bibliothèque publique de Brée
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Le défi

La bibliothèque publique de Brée avait besoin d’étendre ses horaires d’ouverture pour répondre à la demande de ses usagers, mais son budget ne lui permettait de rémunérer du personnel que durant trois heures supplémentaires.

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La solution

La bibliothèque publique de Brée a installé open+ access et mis en œuvre un modèle de bibliothèque ouverte en proposant des heures d’ouverture supplémentaires sans personnel le matin, l’après-midi et le weekend.

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Le résultat

La bibliothèque publique de Brée a étendu ses horaires d’ouverture de 180 % tout en respectant son budget. Elle est désormais ouverte 54 heures supplémentaires par semaine, pour le plus grand bonheur de ses usagers.

La première bibliothèque de Belgique à adopter open+ étend ses horaires d’ouverture de 180 %

La bibliothèque publique de Brée est la première bibliothèque de Belgique à mettre en œuvre la solution open+ de bibliotheca, et cette démarche novatrice lui vaut un franc succès. Les usagers de la bibliothèque demandaient depuis longtemps des heures d’ouverture supplémentaires, en particulier le weekend. Après avoir eu vent du succès remporté par d’autres bibliothèques européennes de référence grâce à open+, les décideurs de la municipalité se sont laissé convaincre d’essayer la solution à Brée. Et depuis la mise en œuvre d’open+, la bibliothèque publique de Brée a étendu ses horaires d’ouverture de 30 à 84 heures par semaine, soit de 180 %.

Pendant les deux mois qui ont précédé le lancement, Annemie Arras, directrice de l’établissement, a travaillé en étroite collaboration avec un groupe d’usagers pour déterminer comment open+ pouvait profiter au mieux à la communauté. La bibliothèque est à présent ouverte de 10h à 22h tous les jours, y compris le samedi et le dimanche. Cette collaboration a garanti une solution idéale pour toutes les parties impliquées, et l’excitation suscitée par le projet a attiré l’attention de la télévision, de la radio et de la presse écrite, qui ont érigé la bibliothèque publique de Brée en pionnière des services de bibliothèque innovants.

Les motivations

Pour la bibliothèque publique de Brée, la satisfaction des besoins des usagers a toujours été une priorité. Avant le lancement d’open+, son budget ne permettait que des horaires d’ouverture limités, mais elle a toujours fait de son mieux pour planifier ces horaires de la façon la plus commode pour ses usagers. Les jours de semaine, les portes étaient ouvertes de 11h à 13h afin de permettre à la population active de profiter de la bibliothèque. Le personnel était de nouveau disponible à partir de 15h30 afin d’accueillir les écoliers. Même si l’établissement devait fermer le vendredi à 12h et le samedi à 15h, son personnel était néanmoins présent 30 heures par semaine.

« Nos visiteurs demandaient constamment à ce que la bibliothèque ouvre les samedis et dimanches après-midis, et nous étions déterminés à trouver une solution pour répondre à ce besoin », explique Annemie Arras.

Le budget de la bibliothèque ne permettait pas d’augmenter les effectifs de 3,5 à 4 employés, ce qui était de toute façon loin d’être suffisant. « Avec un employé de plus sur une demi-journée, nous aurions pu ouvrir au maximum trois heures de plus par semaine. C’était clairement insuffisant pour nous. Quand Bibliotheca nous a parlé du succès des bibliothèques open+ en Allemagne et en Scandinavie, j’étais très enthousiaste. Ça me semblait une solution idéale. Et open+ offrait des arguments assez convaincants pour que les décideurs locaux nous suivent », poursuit Annemie Arras.

« Brée est notre brillante pionnière open+ en Belgique. Annemie Arras et son équipe ont accompli des choses formidables en seulement quelques mois. Grâce à une excellente communication avec les usagers, à une grande créativité et à un engagement profond au niveau local, la ville s’est assurée qu’open+ serait une solution idéale pour sa bibliothèque. 180 % de temps d’ouverture supplémentaire, c’est un vrai succès ! Nous sommes très fiers d’être la première bibliothèque open+ en Belgique », » déclare Wim Markus, directeur commercial Europe centrale chez Bibliotheca.

Les défis

« Le seul moyen d’étendre nos horaires d’ouverture était d’automatiser complètement la bibliothèque. C’était donc notre but », explique Annemie Arras. Cela impliquait de lier au système open+ toute l’infrastructure de la bibliothèque, c’est-à-dire les équipements technologiques, l’éclairage, le chauffage, les ordinateurs à disposition des usagers, le système de sécurité et le dispositif de paiement. Dans la pratique, cela signifie que le premier visiteur aux heures open+ active tous les systèmes en se connectant, et que tous les systèmes s’éteignent automatiquement à 22h. Deux automates d’emprunt en libre-service et des étagères de retour intelligentes ont également été intégrés au système pour offrir aux usagers une bibliothèque pleinement fonctionnelle.

Phase de test de six semaines pour adapter le système aux usagers

Brée a adopté une excellente stratégie pour s’assurer qu’open+ répondrait aux attentes de la communauté. Annemie Arras a recruté près de 50 usagers-ambassadeurs, qui ont accepté d’être disponibles pour tester et évaluer le système sur une période de six semaines. Chaque semaine, ces ambassadeurs répondaient à un questionnaire électronique pour aider la bibliothèque à comprendre ce que les usagers attendaient d’open+. Ces informations recueillies directement auprès du public ont aidé la bibliothèque à formuler son propre jeu de règles pour les horaires open+, en garantissant une atmosphère sécurisée et un sentiment de bien-être dans l’établissement.

L’équipe a examiné en détail les services que les visiteurs attendaient durant les heures sans personnel, les activités qu’ils effectueraient, les horaires à ajouter, les règles de conduite et d’accès à établir et, surtout, les mesures de sécurité à prendre, ainsi que la manière dont les usagers devraient se comporter en situation d’urgence. Les ambassadeurs disposaient d’un accès exclusif en mode open+ avant le lancement officiel afin d’avoir une expérience pratique de la solution et de fournir leurs retours au personnel.

Communication et responsabilité personnelle

« Nous ne pouvions découvrir les besoins de nos visiteurs qu’à travers une communication ouverte et directe. C’est pourquoi il était très important pour nous que nos usagers soutiennent notre nouvelle solution et contribuent à la façonner dès le départ, », insiste Annemie Arras.

Le règlement énonce clairement les responsabilités des visiteurs. Chacun doit être conscient que, en cas d’urgence, le site n’est pas surveillé, de sorte que si des premiers secours étaient nécessaires, les usagers devraient contacter les numéros d’urgence municipaux. Seuls les usagers enregistrés depuis plus de trois mois et âgés de plus de 18 ans sont habilités à accéder à l’établissement en mode open+. Pour accéder à la bibliothèque pendant les horaires open+, les visiteurs doivent scanner leur carte de bibliothèque et saisir leur code PIN sur le panneau d’accès, et veiller à ce que personne d’autre qu’eux (outre leurs propres enfants) n’entre avec leurs identifiants.

Pour obtenir un code PIN open+, les usagers doivent assister à une séance d’information d’une heure et signer le règlement.

« Comme prévu, les demandes de participation sont nombreuses. Nous organisons actuellement une ou deux présentations par semaine, qui rassemblent environ 50 personnes à chaque fois », » explique Annemie Arras. La bibliothèque utilise également son site Internet et sa page Facebook pour fournir des informations sur ses autres offres et toucher tous les groupes cibles.

Optimisation de la structure de l’espace

La phase de test a mis en évidence le besoin d’un aménagement spatial clair et ouvert. Avec open+, la bibliothèque a installé neuf caméras de surveillance et deux haut-parleurs. Pour des raisons de sécurité, les zones difficilement visibles ont été restructurées de façon plus ouverte afin que rien ne puisse se passer en secret. Les retours, auparavant éparpillés à différents endroits, ont été regroupés près de l’entrée. Les issues de secours ont également été indiquées plus clairement.

En mode open+, avant que le premier visiteur de la journée ne se connecte, un éclairage accueillant est activé à faible intensité. Et dès la première connexion, toute la bibliothèque s’allume. Cela signale clairement à chaque nouvel usager que d’autres sont déjà présents à l’intérieur.

La bibliothèque publique de Brée dessert 16 000 habitants et compte 4 500 usagers actifs. Trois employés à plein temps et un employé à mi-temps y assurent la gestion de quelque 55 000 documents dans un espace de 1 250 m2. « L’une de nos principales tâches est de rester à jour pour fournir à notre communauté tous les services de bibliothèque et les services éducatifs attendus dans le monde numérique d’aujourd’hui », conclut Annemie Arras.

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